DEDE JORRO NOUS A QUITTES

C'est avec une grande tristesse que nous venons d'apprendre le décès de notre ami Dédé Jorro. Ce guitariste de talent qui fut très longtemps aux côtés de Ninine Garcia à la Chope des Puces est décédé des suites d'une longue maladie. Le Comité du Festival des Pucesse joint à moi pour adresser ses plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à ses amis, si nombreux dans le monde de la musique. SERGE MALIK.

Parrains

DECOUVREZ FRATERNITY

La présidente du Festival nous fait encore une belle surprise, après sa participation au Tribute to Django, ses concerts avec Johnny comme violoniste, elle enchaine comme chanteuse avec les premières parties de Yves JAMAIT... Vous trouverez tous les renseignements sur : www.fraternity-paris.com

FRANCE 3 ILE DE FRANCE AU DIAPASON

devrait soutenir l'édition 2011 du Festival Jazz Musette des Puces. Les Journaux Télévisés diffuseront des sujets... avec des interviews d'artistes, des personnalités en visite, d'habitués, et de figures légendaires. Un beau moment d'échanges et de convivialité dont FRANCE 3 ILE DE FRANCE saura nous faire bénéficier.

Didier Lockwood, Parrain du Festival

L'ambiance de ce festival est extraordinaire, non seulement avec le public, mais aussi avec les artistes. Pour une fois, ils ne sont pas confinés sur une scène, tous se rencontrent et se réunissent dans la "tournée des bars". Je ne connais pas d'autre festival qui présente une telle originalité. Pour le public, le jazz et le musette ouvrent une voie vers d'autres musiques. C'est à mes yeux un aspect important du Festival Jazz Musette des Puces.

MALIK médaillé

Malik a été nommé Chevalier des Arts et des Lettres. Reconnu par ses pairs comme un guitariste de studio de référence, il eut une carrière bien remplie: Pop (Pop Concerto Orchestra), jazz (Lockwood), variété (Polnareff, Aznavour, Croisille, Berger, Bécaud..), studio (La boum, Cuba, Maladie d’amour, Pour faire une jam, Rosalie..), production (Bohringer avec Nougaro, les enfants sans Noël avec l’abbé Pierre,Francis Lai..), musique de pub (FR2, Amex, Nestlé, Perrier, Matin bonheur, Le policier du dimanche soir…). Définitif à la Sacem, il se penche ensuite avec succès sur l’organisation de spectacles et l’action culturelle (dont Orchestres à l’Ecole…). Malgré ce CV impressionnant,Malik reste conforme à ses valeurs et à ses idées, ancré au métissage des cultures et opposé à l’élitisme sectaire et déplacé.

Georges-Marc Benamou, bienfaiteur

J'aime cette image des gens du voyage campant sur les "fortifs" autour de Paris qui, au début du XXème siècle, venaient bousculer la grande ville froide avec leur musique, là précisément où Serge Malik et Didier Lockwood ont décidé de créer en 2004 ce Festival unique. D'une époque à l'autre, de ces anonymes de l'autre siècle à aujourd'hui, de Django à Didier et Malik, c'est la même histoire d'amour - et de magnifique fidélité - pour l'une des plus fécondes rencontres que le jazz originel fit dans sa vie aventureuse : le "jazz manouche", le "jazz musette", et tous ces swings métissés que l'on revisite désormais, avec tant de bonheur, au Festival des Puces.

Thomas Dutronc

Le festival des puces est une vraie réussite ! Son public et ses participants l’attestent. Au delà des obsolètes croyances climatologiques de nos grands-pères nous apportons le soleil à cette fête populaire, conviviale, au milieu de marchés et de café bigarrés. On y croise de grands chanteurs, jazzmen, guitaristes manouches, jeunes et vieux; le festival grandit avec bonheur, métissant les cultures et les musiques: la magie du Vieux Paris et du Paris de demain. On y rencontre des âmes qui communient à la bière et aux saucisses, sous le soleil. J’ai accepté avec honneur l’invitation de parrainer aux côtés de Didier Lockwood le Festival 2007. En revanche, je ne participerai pas au Festival des Acariens malgré leurs méfaits sur les voies respiratoires...je ne fume plus ! Pas plus qu’au Festival des Poux, très ancré dans la tête des jeunes, même s'il en irrite certains. Encore moins au Festival du Cafard et sa pléiade d’artistes sous anti-dépresseurs… Un gros plateau ! En tout cas, à Saint-Ouen, les manouches vont faire chauffer leurs guitares !

Olivier Pelat, Président d'honneur

Les Puces piquent, si j'ose dire, d'une indéfinissable curiosité ceux qui les fréquentent et ceux qui souhaitent le faire, à travers le monde. Car il s'agit d'un univers en soi, peuplé de gens et d'objets, lesquels racontent l'histoire d'autres objets et d'autres gens. Qu'un festival s'y déroule et que les entrepreneurs et les bâtiseurs le soutiennent, quoi de plus naturel quand ce lieu mythique offre une scène exceptionnelle au spectacle pluriel éclairant à l'envers la perspective du futur sur un labyrinthe hors des modes et du temps... C'est, en quelque sorte, un endroit du "toujours" dont l'attrait truve un regain. Les projets affluent ! Tandis que guitares et accordéons partagent leurs accords de fièvre entre les manouches du jazz musette et les amateurs de rythmes les plus divers- bric-à-brac de notes cherchant leur résonance dans le bric-à-brac du marché- la ville s'anime : Saint-Ouen et Paris s'ouvrent à double battant sur ce que Paris représente.

Jacqueline Rouillon, Ancienne Maire de Saint-Ouen

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Rencontre des nouveaux talents musicaux et de leurs aînés plus confirmés avec le public et les visiteurs de ce lieu emblématique, le Festival Jazz Musette est un événement privilégié qui perpétue, de manière vivante, l’esprit et l’atmosphère singulières des Puces. J’apprécie tout particulièrement sa convivialité. Ouvert à tous, il constitue pour les audoniens, une occasion de retrouver dans leur diversité autour d’un pan essentiel de l’histoire et de l’identité de Saint-Ouen. Le Festival Jazz Musette se trouve ainsi totalement en phase avec notre démarche en matière d’action culturelle, et notre objectif est de faire vivre la tradition en la conjuguant résolument au présent et en l’ouvrant de manière créatrice sur le monde d’aujourd’hui.

Daniel Vaillant, Maire de Paris 18

Depuis toujours, les célèbres Puces de St-Ouen sont intimement liées à la musique. Dès le début du 20ème siècle, les gens du voyage, campant sur les fortifs, l’actuel emplacement du périphérique, jouaient du musette dans les bistrots des Puces. Dans l’immédiat après guerre, c’est encore dans ce quartier que Django Reinhardt révolutionne le jazz, créant un nouveau genre musical, le jazz manouche. Lorsque Didier Lockwood et Malik sont venus me présenter en 2004 leur projet de perpétuer cette riche histoire musicale avec le festival Jazz Musette des Puces, Annick Lepetit, ma première adjointe, et moi sommes immédiatement intervenus auprès de Bertrand Delanoe, Maire de Paris, pour lui dire combien cet évènement devait devenir un bel exemple du protocole de coopération signé en 2003 entre Paris et St-Ouen. «Valoriser ensemble les atouts communs qui sont principalement les Puces», favoriser «l’information et la circulation des publics entre les différents lieux» culturels de St-Ouen et du 18ème, tels sont les principaux objectifs du volet culturel de cet accord de coopération. Le Festival Jazz musette des Puces y contribue grandement : après deux éditions réussies, il est devenu un évènement culturel populaire francilien qui illustre la volonté de Paris de travailler avec les communes de banlieue. La Mairie du 18ème serait très heureuse que la Ville de Paris perpétue ce beau partenariat avec St-Ouen : longue vie au festival Jazz Musette des Puces.

Jean-Paul Huchon, Président du Conseil Régional

Il est trop rare que la beauté de la musique rencontre celle d’un lieu si singulier que sont les Puces de St Ouen. Je crois qu’en permettant aux guitares et aux accordéons de résonner dans ces lieux, le festival jazz musette des Puces donne vie à cette merveilleuse harmonie culturelle.
Je suis très heureux que la Région se soit engagée dans cette opération car au delà de la revalorisation culturelle de ce quartier, ce festival participe à façonner des esprits curieux et ouverts sur les autres.

Claude BARTOLONE, Président de l'Assemblée National

En Seine-Saint-Denis, le Conseil général et le Festival Jazz Musette des Puces cultivent le désir de musique. La Seine-Saint-Denis est une terre de musiques, au pluriel. Elles s’y côtoient toutes avec inventivité, portées par des artistes, des associations, des villes… Au sein de cette diversité, le jazz tient une place spécifique que le Conseil général contribue à favoriser. Le festival Jazz Musette des Puces est fort de cet engagement, tout comme de celui des « forces vives » du quartier - antiquaires, restaurateurs, musiciens résidents, élus locaux… - qui s’investissent pour le faire vivre.C’est cet engouement collectif que l’on ressent lorsque l’on déambule dans les Puces à la faveur du festival Jazz Musette des Puces : tout un quartier vit au rythme de la musique, de « sa » musique, et la partage avec le plus grand public. Au-delà du quartier, c’est le franchissement des barrières territoriales entre Paris et la Seine-Saint-Denis que ce festival symbolise et je me réjouis que le Conseil général dans le cadre de sa politique culturelle accompagne ce temps musical singulier au cœur des Puces de Saint-Ouen.

Bruno Leroux, Député de Seine-Saint-Denis

Etait-il possible d’imaginer un festival plus ancré manouche et jazz musette qu’aux Puces de Saint-Ouen ? Ce jeune festival a déjà des racines solides, il est contemporain, il embrasse l’avenir. Alors se reconstituent des histoires particulières, des moments collectifs, des connaissances partagées et des impressions échangées qui rendent heureux un public et fiers les habitants et habitués d’un quartier ouvert sur le monde.Longue vie au jeune festival «historique» des Puces de Saint-Ouen.